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Le pays compte à peu près 20 millions d’habitants, qui appartiennent  à plus de 60 ethnies diverses.
Par ailleurs, environ 20% de la population arrivent des pays voisins comme Liberia, Burkina Faso, Mali et Guinée. La présence des jeunes est forte, il suffit de penser que plus de la moitié des habitants a moins de 18 ans.
La situation politique après la mort du président Houphouet-Boigny, la guerre civile qui l’a suivi, mais aussi la constante présence de la corruption interne et l’impact de la crise économique mondiale, ont porté la Côte d’Ivoire à la 166eme place dans le classement des pays par indice de développement humain (sur un total de 177).
A quoi est dû ce score négatif?
- La Côte d’Ivoire est parmi les pays du monde ayant un taux de mortalité enfantin très élevé.
- Le taux d’alphabétisation est très bas, surtout chez les femmes.
- La situation est alarmante en ce qui concerne les maladies sexuellement transmissibles. Le pays est malheureusement un lieu de passage et de destination pour les femmes et mineurs soumis aux abus sexuels et de travail.

L’ÉCOLE EN CÔTE D’IVOIRE

Du rapport émis sur le développement humain (en 2007, 2008) sur la scolarisation, le niveau d’alphabétisation de la Côte d’Ivoire est un des plus bas au monde, touchant à peine le 30% de la population totale ivoirienne.
Nombreuses sont les familles qui n’arrivent pas à soutenir les coûts nécessaires à l’éducation des propres fils. Ce ne sont pas tant les taxes scolaires qui pèsent sur le bilan familial (qui tournent au environ de 5000 cfa l’équivalent à 7,50 € dans les écoles publiques) mais l’achat des uniformes, de tout le matériel scolaire et des frais de loyer et de nourriture dans le cas où les élèves soient obligés de fréquenter des instituts loin de chez eux.
Bien que le pays déclare de destiner presque 45% des propres fonds au ministère de  l’éducation nationale, on constate une forte carence de structures et de personnel.
Les écoles secondaires publiques sont concentrées totalement dans le cœur de la ville et beaucoup de villages restent privés d’école primaire, il est donc souvent nécessaire se déplacer pour rejoindre l’école. Il n’est pas rare que des enfants de 6 à 12 ans doivent marcher pour presque 1 heure dans la brousse pour joindre la propre classe au village voisin, et de même le soir pour retour à la maison. Mais cette possibilité n’est pas pour tous : les routes qui se dénouent dans la forêt ne sont pas sures et souvent durant la saison des pluies l’érosion du terrain les rend impraticables. Souvent par contre les distances à parcourir sont intraitables.
Les raisons de l’analphabétisme sont par ailleurs, dues aux croyances dans lesquelles le pays est immergé : la majeure part de la population qui vit de commerce et de travaux dans les plantations, retient que l’éducation scolaire soit secondaire pour se réaliser dans la vie en ce qui concerne les filles, qui sont presque totalement excluent de la scolarisation, à ce premier préjudice s’ajoute une conception machiste, qui assigne à la femme le seul rôle de rendre service à la famille, de se marier jeune, de mettre au monde beaucoup d’enfants et certainement pas celui d’avoir accès à l’instruction.
Aujourd’hui encore beaucoup de famille préfèrent inscrire seulement les garçons à l’école, parce-que la fille se mariera tôt et se sera le futur mari à s’occuper d’elle. De plus, certains parents pensent que l’école est un lieu trop affolé et par conséquence dangereux pour une fille. Enfin dernière, mais pas moins importante raison, la femme intellectuelle crée une certaine peur chez l’homme ivoirien, qui n’aime pas devoir remettre en question les propres décisions. Pour faire front au grave problème d’analphabétisme et d’abandons scolaires le ministre de l’éducation a introduit, en voie d’expérimentation, pour 5 ans, une nouvelle technique pédagogique appelée FPC (Formation par Compétence): c’est un parcours d’études abrégé qui en parallèle avec celui régulier décrit ci-dessus, a comme objectif de valoriser les capacités des enfants ou adultes, et de donner la formation plus complète possible en brève cycle de 2 ans.


LE CE.V.I. EN CÔTE D’IVOIRE

Le Ce.V.I. a été invité à s’occuper de l’alphabétisation à Daloa par les sœurs Bénédictines de la Providence, qui gèrent un dispensaire médical dans cette ville, mais voulant répondre aux exigences à caractère social, ont vu dans l’alphabétisation une des nécessités plus urgente.
Le projet «La casa di Anne» vient en soutient des femmes et mineurs qui pour difficultés économiques, sociales et culturelles, sont privés de formation et de futur.
Les actions qui viennent activées ont des finalités bien définies:
- Alphabétisation et formation professionnelle: permettent aux mineurs et adultes d’acquérir les instruments nécessaires (en particulier les connaissances de bases de la langue officielle, le français, et de la mathématique dans les cours d’alphabétisation, la préparation à la vie professionnelle à travers les cours de cuisine et de couture) pour joindre à une propre autonomie et savoir se défendre des risques engendrés par le contexte social.
- Intervention d’accompagnement : pour faciliter l’accès aux structures scolaires publiques; c'est-à-dire la prise en charge des mineurs qui fréquentent les cours d’alphabétisation «passerelle» et que par l’absence de document d’identité ou par la volonté de la famille n’ont pas pu accéder à l’école publique.
- Récolte d’informations utiles pour analyser les conditions de vie et besoins des jeunes et des femmes,  qui fréquentent les cours d’alphabétisation, de manière à donner une réponse toujours plus adéquate.

LES COLLABORATIONS DANS LE PAYS

Partenaires en  Côte d’Ivoire :
Sœurs Bénédictines de la Providence (dispensaire médical de Daloa)
Mission catholique frères Piaristes de Daloa
A.A.A. Association Animateurs Alphabétisation
Ministère de l’Éducation Nationale
ONG locale, du type VIF (qui depuis des années soutient les femmes malades d’HIV et aide les mineurs qui ont perdu leurs parents à cause de la maladie et CAAD (qui promotionne parcours formatifs).
Centre de formation professionnel St Joseph (paroisse de St Thérèse de Daloa)
Partenaires au Friûl :
Mairie de Codroipo
Paroisse de Santa Maria Assunta de Codroipo
ACLI Friuli-Venezia Giulia
Collaboration active avec:
École primaire de Campoformido
Collège de Varmo
Lycée Scientifique «G. Marinelli» de Udine

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